Saviez-vous que la MANIÈRE dont vous cuisez vos légumes a un ÉNORME impact sur votre santé ? Si vous cuisez les légumes de la mauvaise manière, ils perdent une bonne partie des nutriments dont votre corps à la plus besoin pour rester en plein santé. Vous finissez par vous « nuire » à vous-même… juste à cause de la manière dont vous préparez votre nourriture !
Il est incroyable de voir combien de gens (et de restaurants) le font. Vous pourriez le faire en ce moment-même. Certaines des méthodes soi-disant « saines » de cuire les légumes sont en fait certaines des pires façons de les préparer.
Il y a beaucoup de MYTHES qui courent et il est crucial de savoir comment cuire vos légumes pour en tirer le plus d’avantages pour la santé.
Quelles méthodes devriez-vous ÉVITER ?
Les 3 Pires Façons de Cuire vos Légumes
1. L’Ébullition
L’ébullition est, de loin, la PIRE manière de cuire vos légumes.
Pourquoi ?
Vous ne pouvez faire bouillir qu’à très hautes températures et cela met plus de temps que de cuire les légumes d’une autre manière, les exposant à des dommages au niveau des vitamines et des minéraux.
Le plus gros problème avec le fait de bouillir les aliments : vous devez immerger les légumes dans l’eau.
Après que la plupart des gens aient fait bouillir les légumes, ils les égouttent et jettent l’eau sans y réfléchir à deux fois…
Mais ils ne réalisent pas qu’ils « jettent le bébé avec l’eau du bain » : les éléments nutritifs clé des légumes qu’ils viennent juste de préparer !
Vous pouvez l’éviter si vous gardez l’eau de cuisson et que vous l’utilisez dans une soupe ou un ragoût. Mais si vous ne faites que bouillir les légumes et que vous videz ensuite l’eau riche en nutriments dans l’évier, vous passez à côtés de tous les bienfaits.
L’association de la haute température et de l’eau fait que l’ébullition est un MAUVAIS choix comparé aux autres méthodes sur la page suivante.
2. Le Rôtissage
Les fans de l’alimentation « pauvre en graisse » font l’éloge du rôtissage comme une des manières les plus saines de cuire les légumes car cela utilise de la chaleur sèche et évite d’utiliser de l’huile.
Vous n’êtes pas obligé d’ajouter de l’eau comme lorsque vous faites bouillir les aliments, ce qui permet d’épargner plus facilement les minéraux clé des légumes. C’est incontestablement un plus.
D’un autre côté, le rôtissage s’effectue à haute température pendant un bon moment. Cela provoque la décomposition de certaines des vitamines présentes dans les légumes.
Donc le verdict concernant le fait de rôtir les aliments : cela vaut mieux que de faire bouillir les légumes, mais ce n’est pas la meilleure méthode pour conserver la plupart des éléments nutritifs.
3. La Cuisson au Micro-onde
Cuire les légumes au micro-onde les expose à une température élevée pendant de courtes durées. Cette chaleur intense peut décomposer les nutriments des légumes.
De plus, les micro-ondes ne font pas que détruire les nutriments. La chaleur peut libérer les toxines de récipients micro-ondables (comme le BPA) dans votre nourriture. Ces toxines ont été liées à des problèmes de digestion et à des maladies auto-immunes… et même au cancer !
Il est également difficile de bien cuire au micro-onde. Beaucoup de légumes en ressortent mous ou secs. Il y a des régions chaudes et des régions froides. Personne n’aime manger des légumes s’ils ont le goût de carton.
Enfin, il y a encore BEAUCOUP de choses que nous ne savons pas encore sur la façon dont les radiations issues des micro-ondes pourraient nuire au corps après une vie entière d’utilisation…
Cuire les légumes est pratique, mais ce n’est pas une bonne manière de faire. Vous avez de meilleures options.
Maintenant que vous avez découvert les 3 PIRES manières de cuire vos légumes, cliquez sur la Page Suivante ci-dessous pour découvrir les 3 méthodes les plus saines de cuire vos légumes.
Il est possible que vos genoux vous fassent si mal, que vous ayez l’impression que physiquement « vous ne tiendrez pas le coup ». Cependant, des recherches récentes montrent que de plus en plus de décès sont directement liés à l’arthrite.
L’Arthrite, un problème grave
Nous savons que l’arthrite est la maladie chronique la plus répandue dans le monde, affectant plus de la moitié des adultes de plus de 55 ans. De plus en plus de scientifiques sonnent l’alarme sur les hospitalisations et les décès prématurés dues à l’arthrite.
Elle tue plus de personnes que les maladies cardiaques
S’il y a une chose, que tout le monde sait au sujet de la santé, c’est bien que plus de personnes meurent de maladies du cœur que de n’importe quelle autre maladie. Est-ce vrai?
Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Harvard, récemment publiée dans la revue Annals of Rheumatic Diseases, le taux de mortalité chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde (PR) est le double de celui des personnes non atteintes.
Cela effraie encore plus. Beaucoup d’individus atteints de polyarthrite rhumatoïde ont une protéine appelée Facteur Rhumatoïde. Cette protéine est un indice de la gravité de l’arthrite. Même sans une analyse de sang, si la RA vous provoque de graves douleurs, il est possible que vous ayez le Facteur Rhumatoïde.
Cette même équipe de chercheurs a constaté que 9 personnes sur 10 portant le facteur rhumatoïde sont décédées durant les 2 années de leur suivi.
De quelle manière l’arthrite tue ?
De nombreux spécialistes en arthrite réclament un profond changement du paradigme sur l’arthrite: l’arthrite n’est pas seulement une maladie, mais c’est aussi le symptôme d’une maladie. En d’autres termes, les individus qui sont en pleine forme n’ont généralement pas d’arthrite.
En revanche, ceux qui en ont, sont beaucoup plus enclins aux accidents vasculaires cérébraux, aux infections et aux crises cardiaques.
C’est pourquoi, le fait de traiter l’arthrite sans tenir compte de l’état de santé général d’un individu relève du non-sens. En effet, les personnes qui suivent un traitement pour l’arthrite meurent dans les mêmes proportions que celles qui ne font rien pour soigner leur maladie.
Enfin vous devriez traiter l’arthrite de manière globale afin de réduire le risque de recevoir la visite de la Faucheuse. Voici comment :
Perdez du poids
Toutes les formes d’arthrite s’améliorent considérablement lorsqu’on perd ces kilos en trop. De plus, les risques de développer des maladies cardiaques, du diabète ou de la pression artérielle chuteront notablement.
Éliminer les « aliments déclencheurs »
Les aliments déclencheurs secrets causent plus de cas d’arthrite que ce que votre médecin vous laisserait croire. Éliminer ces aliments peut souvent faire taire l’angoisse constante de l’arthrite, sans avoir à faire autre chose.
Mangez plus de poisson
Le dénominateur commun de tous les 100 types d’arthrite est l’inflammation. Le puissant oméga-3 des poissons gras, tels que le maquereau et le saumon, réduit l’intensité de l’inflammation et de l’arthrite.
Freinez l’arthrite et sauvez votre vie
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Qui n’a pas mal au dos une fois dans sa vie, une fois au printemps et en automne, voire tous les jours, ces dix dernières années? Comparées à celles des années cinquante, les statistiques actuelles montrent que les prévisions faites à l’époque n’étaient pas extrêmement pessimistes. Elles parlaient du mal de dos comme d’un fléau national.
Maux de dos ?
Le citadin est le premier à être sujet à cette maladie, très fréquente au cours du dernier siècle ou, en tous les cas, au cours des cinquante dernières années.
Il est surprenant de voir en consultation des gens âgés qui se plaignent de douleurs seulement depuis un mois, voire depuis un an à la suite d’une chute, d’un grand stress ou d’un déménagement, et qui ne se rappellent pas avoir eu de maux semblables au cours de leur longue vie. Il est d’autant plus angoissant d’examiner des jeunes qui ont mal lors du moindre effort ou simplement en accompagnant leurs parents faire leurs courses. On voit même des enfants de 10 ans se plaindre de blocage lombaire (lombago).
En écartant les marbriers, les charpentiers, les maçons ou les mécaniciens de camion qui sont plus exposés que les autres travailleurs de force, les premiers touchés à notre époque sont les employés de bureau, les voyageurs de commerce, les maîtresses de maison et les étudiants. Les déménageurs, les agriculteurs et les travailleurs debout consultent beaucoup moins, même rarement. En trente ans de pratique, je n’ai jamais vu de déménageur à ma consultation.
Les autres groupes à risque dans notre société sont constitués des personnes qui souffrent de conditions de travail non adaptées :
les couturières qui gardent des heures durant la tête en flexion penchée sur leur ouvrage, les employés d’usine ou les horlogers qui conservent des positions fixes six à hui heures durant sur des sièges peu ou mal réglables, les chauffeurs de voiture, de taxi ou d’engin de chantier, les peintres en bâtiment et les employés qui manipulent des produits toxiques. Enfin, les stressés et les dépressifs. Ne sont pas non plus épargnés, comme on le sait, les sportifs de pointe ou ceux qui pratiquent le sport avec excès.
Force est de constater que celui qui marche régulièrement souffre moins du dos, que celui qui pratique des sports variés et sans excès guérit vite et, bien sûr, que celui qui a une hygiène de vie appropriée et bouge beaucoup réagit vite à quelques maux de dos.
Que dire donc de nos enfants assis en moyenne sept heures par jour et qui pratiquent tout au plus trois heures de gym par semaine? Alors qu’il leur en faudrait au moins une heure par jour… Dans les pays anglo-saxons, les jeunes écoliers ou étudiants ont la possibilité de faire du sport tous les après-midi, et les salles dans les campus restent ouvertes les week-ends.
Pour tous savoir sur le mal de dos et comment le soulager en 7 jours…
Il y a trente ans, le régime alimentaire européen était beaucoup plus riche qu’aujourd’hui.
Un copieux petit-déjeuner et deux repas principaux comportant viande, fromage, gâteaux et vin, deux fois par jour, n’était pas rare. Si le travailleur de force s’en accommodait bien, le sédentaire semblait en souffrir.
En effet, il y a trente ans, la prescription d’un régime équilibré par rapport à l’activité et riche en fibres faisait disparaître 50% des douleurs, surtout chez les gens se plaignant de douleurs de dos chroniques et d’horaire matinal.
Bien manger pour ne pas souffrir du dos
Si trop est nocif, le manque de bons produits frais l’est aussi.On constate donc aujourd’hui, et surtout chez les jeunes, le développement de douleurs, de fatigues posturales, de faiblesse physique qu’il est difficile de ne pas associer à la transformation de notre société et à ses modes alimentaires : fast-foods, absence de fruits ou de légumes frais et de fibres complètes, excès de boissons sucrées,plats préconfectionnes et manque de pauses adéquates pour les repas. La malnutrition nouvelle fait peur si on se rappelle ce qui faisait probablement la santé de nos ancêtres.
Au début du siècle dernier, le dentiste Weston Price (cité par la doctoresse Kousmine dans Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus) a cherché à comprendre le développement des maladies et des caries. En effet, les dents semblent se conserver pendant des millénaires et l’émail dentaire est plus dur que l’acier! Encore faut-il pouvoir ingérer les aliments qui conviennent pour le construire. A cet égard, les conclusions de Price, dont la recherche fut couronnée de succès, sont riches d’enseignement.
Il constata que les populations qui vivaient en autarcie et ne dépendaient que de leurs produits locaux pour survivre devenaient centenaires, étaient peu malades et ne présentaient pas ou peu de troubles dentaires. Mais, dès que leur village était relié par la route aux centres plus civilisés et que s’installaient le boulanger et le magasin d’alimentation, caries et mauvaises implantations dentaires apparaissaient comme les autres maladies connues de notre civilisation.
Comme le précise Catherine Kousmine dans son livre, la base de notre civilisation s’est faite surtout sur le blé. Or, si la farine conserve tous ses éléments nutritifs pendant deux à trois jours seulement, le boulanger fait le pain avec une farine qui a reposé environ quinze jours, car elle se travaille mieux ainsi.
L’Huile qui inverse les effets d’Alzheimer et bat les médicaments sous ordonnance
D’après l’Association pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer, le nombre de gens diagnostiqués comme souffrant de cette maladie invalidante est en hausse. On s’attend à ce qu’en 2050, presque 14 millions d’individus vivent avec une maladie connue pour voler leur mémoire aux gens, leur imposant anxiété et confusion.
Présentement, plus de 5 millions de personnes souffrent des effets de ce mal reconnu comme étant la 7ème cause majeure de décès dans notre pays. On estime qu’on dépense chaque année plus de 148 milliards de dollars pour traiter ce trouble.
Il n’y a pas d’options pharmaceutiques disponibles pour traiter, stopper ou inverser les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Les médicaments produits actuellement servent à réduire les plaques amyloïdes, constituées par une protéine appelée Amyloïde B (AB) qui s’accumule dans le cerveau. C’est la marque de fabrique de la maladie.
Toutefois, des études récentes révèlent que de petits amas d’AB appelés oligomères apparaissent des années avant que les plaques ne commencent à se développer. La structure moléculaire de ces oligomères est très différente de l’AB.
En outre, on a découvert que les médicaments conçus pour détruire les plaques amyloïdes n’ont aucun effet sur les oligomères. Cela pourrait expliquer pourquoi les médicaments expérimentaux contre la maladie d’Alzheimer ont échoué dans leur tâche ; ils concentrent leur action sur les plaques, et non sur leurs précurseurs, les oligomères.
Mary Newport, docteur en médecine, a eu une expérience rapprochée et très personnelle de la démence et de la maladie d’Alzheimer. Quand son mari de 53 ans a commencé à montrer des signes de démence progressive, qui fut plus tard diagnostiquée comme un cas de maladie d’Alzheimer, elle a décidé d’agir.
Il a commencé à prendre des médicaments contre Alzheimer tels que le Namenda, l’Exelon et l’Aricept. Toutefois son mal a continué à empirer. Ce fut lorsque le Dr. Newport a essayé d’inscrire son mari à un essai pour tester un nouveau médicament contre Alzheimer qu’elle a commencé à faire des recherches sur les facteurs déclenchants de la maladie d’Alzheimer.
Ses recherches l’ont amenée à découvrir que certaines cellules cérébrales peuvent avoir des difficultés à utiliser le glucose, principale source d’énergie du cerveau. Sans ce carburant, les neurones commencent à mourir. Il existe une source d’énergie alternative des cellules cérébrales, à savoir les graisses connues sous le nom de cétones. Lorsque le corps est privé de glucides, il produit naturellement des cétones.
Le plus dur c’est que la plupart des gens ne peuvent pas rogner sur les glucides, et à de nombreux égards cela peut être mauvais pour la santé. Une autre manière de produire des cétones est donc de consommer des huiles composées de triglycérides à chaîne moyenne. La TCM est une huile fabriquée à partir d’huile de coco et d’huile de palme.
M. Newport a commencé à consommer de l’huile de coco deux fois par jour alors qu’il en était à un point où il ne pouvait même plus se souvenir comment on dessine une horloge. Deux semaines après avoir ajouté l’huile de coco à son régime alimentaire, ses aptitudes en dessin se sont améliorées. Après un peu plus d’un mois, le dessin était plus clair. Il semble que l’huile était en train de dissiper le brouillard.
Après soixante jours il était alerte, bavard et heureux. Son aptitude à se concentrer sur une tâche s’était améliorée. Il a continué à prendre chaque jour la même quantité d’huile de coco et la démence a continué à faire marche arrière.
Il pouvait à nouveau courir et sa compréhension de texte s’est considérablement arrangée. Au fil du temps, sa mémoire à court terme est revenue et il était capable de parler clairement d’évènements passés. Lorsqu’on lui a fait passer un scanner du cerveau, l’atrophie qui était présente jadis avait stoppé sa progression.
Ce Que L’On Sait
Ce qui est incroyable c’est que le substitut naturel fonctionne mieux que le médicament. En fait les cétones tiennent huit heures dans le corps lorsqu’on utilise l’huile de coco contre trois heures quand on utilise la version synthétique. Si cela se sait, cela pourrait mettre les monopoles pharmaceutiques à genoux !
Les vertus de l’huile de coco bio sont remarquables et bien documentées. Utilisez toujours de l’Huile de Coco Bio Extra Vierge Non Raffinée de haute qualité.
On sait que les médicaments contre la maladie d’Alzheimer ont échoué. On sait qu’une société pharmaceutique a poussé la FDA à faire des essais cliniques avec une substance naturelle non brevetable (TCM) et que cela a marché. Mais on a désormais découvert que le coûteux médicament peut être remplacé par une substance naturelle.
Bénéfices Supplémentaires
Si cela vous a fait réfléchir de lire à quel point la consommation quotidienne d’huile de coco peut vous aider à réduire et éventuellement à inverser les effets de la maladie d’Alzheimer, vous allez être époustouflé par les autres puissants bénéfices de l’huile de coco pour la santé. Voilà pourquoi…
Un bonus supplémentaire de la consommation d’huile de coco bio (ainsi que de crème et de lait de coco), c’est qu’elle contient des acides gras à chaîne moyenne (AGCM) qui ont été liés à une grande diversité d’avantages indéniables pour la santé. Elle a tendance à nous faire nous sentir rassasié plus longtemps.
Des études indiquent que les AGCM favorisent l’accroissement de la sensation de satiété et mènent à une réduction de la consommation de calories comparé à la même quantité de calories des autres graisses. Lors de la métabolisation des AGCM, le foie produit des cétones. Il a été démontré que celles-ci réduisent grandement l’appétit, favorisant ainsi une perte de poids rapide.
L’huile de coco n’est pas seulement une lueur d’espoir dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer et autres horribles maux, ses autres vertus vont vous stupéfier.
Des « super aliments » aux noms exotiques ont envahi les rayons des magasins bio, et la publicité leur attribue toutes les vertus imaginables : maca, cacao cru, baies de goji….
Comme tout aliment, il est probable que ces « super aliments » possèdent de véritables bénéfices sur la santé mais ils ne doivent pas faire oublier les vrais super aliments qu’on trouve en bas de chez nous, moins chers, et dont les effets positifs sont avérés.
1° L’ail
L’histoire raconte que le grand-père d’Henri IV lui frotta les lèvres d’une gousse d’ail à sa naissance pour lui donner force, vigueur, et le prémunir contre les maladies. Le surnom du « Vert Galant » que le bon roi Henri dut à son appétit sexuel et à sa force vitale montre que la méthode a fonctionné !
La science actuelle ne dit pas autre chose.
L’ail est efficace d’abord sur le plan cardiovasculaire : sa consommation quotidienne a un effet marqué sur les taux de cholestérol qui baissent rapidement, ainsi que les taux de triglycérides. On constate aussi une amélioration de la souplesse des vaisseaux et une baisse de la pression sanguine.
L’ail est aussi actif sur la vigueur du système immunitaire : s’il est consommé régulièrement, il peut diminuer le risque de rhumes et d’infections de plus de 70 % !
Pour tirer au mieux parti des bénéfices de l’ail, il faut l’écraser et le laisser reposer à température ambiante pendant une bonne demi-heure avant de le cuire : ce délai va permettre aux enzymes de l’ail de donner naissance à l’allicine, la substance active principale de l’ail.
2° Le Brocoli
Le brocoli est un légume à la tête « sympathique », ressemblant à un petit arbre, qui fut introduit en France par Catherine de Médicis, gastronome d’origine italienne et accessoirement reine de France.
Il est riche en lutéine et en zéaxanthine, deux pigments qui sont utilisés par nos yeux pour se protéger des méfaits du soleil et du vieillissement (en particulier la DMLA, dégénérescence maculaire liée à l’âge), il est aussi riche en diverses molécules dont les effets anticancer (sein, prostate) sont bien démontrés, aussi bien en prévention qu’en traitement.
Le brocoli a aussi de puissantes propriétés détoxifiantes, en facilitant l’élimination des polluants de notre organisme.
Le brocoli se consomme cru ou légèrement cuit à la vapeur (la cuisson dans l’eau détruit rapidement la majorité des substances intéressantes). On peut améliorer l’absorption de ces substances en mâchant consciencieusement le brocoli (la découpe par les dents active des enzymes qui activent certaines molécules du brocoli) et en lui ajoutant un filet d’huile d’olive (ou en mangeant le brocoli cru accompagné d’une vinaigrette maison).
3° L’oignon
Les amis de l’oignon me feront remarquer qu’il est sympathique lui aussi, et qu’il n’y pas de raison de lui témoigner moins d’amitié qu’au brocoli. C’est tout à fait vrai, tant sont nombreuses ses vertus démontrées par la science.
L’oignon est une source très importante de flavonoïdes et en particulier de quercétine, qui joue un rôle bénéfique dans la santé des vaisseaux sanguins et du système immunitaire en calmant les réactions allergiques.
Son apport en molécules soufrées, qui lui confèrent la capacité de faire pleurer quand on le coupe, est considéré comme la source de ses effets anticancer : manger même un seul oignon par semaine diminue significativement les risques de cancer du tube digestif, du côlon et des organes reproducteurs.
Ces mêmes molécules aident aussi l’organisme à éliminer naturellement les polluants et les métaux lourds qui s’accumulent dans nos cellules. Les bénéfices sont maximum en mangeant un oignon par jour. Pour optimiser sa préparation, il convient de le peler le plus finement possible car c’est son enveloppe extérieure qui concentre le plus les substances intéressantes.
4° Le Curcuma
Dans une revue d’études conduite pour le journal Plantes & Bien-Être, le Dr Franck Gigon a comptabilisé 600 bonnes raisons de consommer du curcuma (pour n’en retenir que deux, il est un anti-inflammatoire et un anticancer reconnu).
Un « pedigree » qui conduit de nombreux spécialistes des plantes médicinales à considérer que le curcuma – à lui tout seul – est aussi efficace qu’une quinzaine de médicaments !!!
Toutefois, sous sa forme naturelle, cette épice est faiblement absorbée par notre tube digestif, si bien que ses bénéfices ne sont véritablement perceptibles qu’en prévention et peu en traitement des maladies chroniques, pour lesquelles des formes optimisées en complément alimentaire sont plus appropriées.
Pour améliorer son absorption, il est conseillé de toujours cuisiner le curcuma dans un corps gras (huile, lait de coco, etc.)
5° Les myrtilles
Les myrtilles sont de délicieuses baies riches en anthocyanines, des antioxydants végétaux qui possèdent de nombreuses vertus : protection de la vision, en particulier nocturne, baisse des niveaux de sucre sanguin (favorise la bonne santé artérielle et la longévité en général) et amélioration de la concentration et de la mémoire si l’on en consomme quotidiennement.
Elles auraient aussi des effets bénéfiques pour ralentir la croissance des cellules cancéreuses.
Tout le monde ne trouve pas des myrtilles dans son jardin, surtout ceux qui vivent en ville, et c’est pourquoi on peut être tenté d’en acheter surgelées. C’est une bonne idée car les recherches ont montré que la congélation n’altérait pas les propriétés ou la teneur en antioxydants des myrtilles, même sur de longues périodes.
6° Les anchois
Pour les personnes qui ne sont pas végétariennes, les anchois sont un aliment de choix car ils représentent une source importante d’acides gras oméga-3 à longues chaînes EPA et DHA (ceux qui offrent le plus de bénéfices sur la santé), tout en ayant des teneurs en métaux lourds particulièrement basses, ce qui n’est pas le cas d’autres poissons gras comme le saumon ou le thon.
7° Le Vinaigre de Cidre
Le vinaigre de cidre est très riche en acide acétique, ce qui lui confère ce goût si particulier mais aussi des bénéfices remarquables sur le contrôle du taux de sucre dans le sang.
En cas de diabète de type 2 il peut ainsi aider à se soigner mais les personnes en bonne santé en bénéficient également. Le vinaigre de cidre agirait en provoquant une baisse importante de l’index glycémique du repas dans lequel il est intégré.
Cette propriété lui permet donc aussi de rendre les repas plus rassasiants, et donc de faciliter la perte de poids.
8° Les noix de Grenoble
La noix de Grenoble craque sous la dent, puis se change en une pâte douce et délicieusement parfumée, chaude avec une pointe d’amertume…
Elle est bourrée d’antioxydants, contient toutes les vitamines répertoriées à l’exception de la vitamine B12, elle est très riche en magnésium, en manganèse et en zinc et, surtout, elle contient une quantité impressionnante d’acides gras oméga-3.
Elle est par ailleurs pauvre en glucides, plutôt riche en protéines, et contient beaucoup de fibres.
On ne sera pas étonné qu’elle soit recommandée contre les maladies cardiovasculaires : manger 4 noix par jour augmente le taux sanguin d’acide alpha-linolénique (un oméga-3), ce qui diminue le risque de décès cardiaque de 50 %. La noix de Grenoble fait partie intégrante du régime méditerranéen.
Méfiez-vous cependant des noix vendues en cerneaux, dans des emballages transparents de mauvaise qualité : elles sont souvent rances, ce qui veut dire que les graisses polyinsaturées oméga-3 non seulement ont perdu leur intérêt pour la santé, mais sont même devenues des composés toxiques.
Les cerneaux de noix doivent idéalement être conservés sous vide, au frigo ou même au congélateur. Sans cela, ils ne se conservent que 7 jours.
9° La patate douce
Aliment traditionnel et populaire sur l’île d’Okinawa (l’endroit qui compte le plus centenaires et de supercentenaires au monde), la patate douce a des teneurs record en nutriments : deux patates de taille moyenne apportent 100 % des besoins journaliers en vitamine C, 400 % des besoins journaliers en pro-vitamine A et plus de la moitié des apports en vitamines B.
La patate douce est aussi très riche en fibres solubles qui renforcent la barrière intestinale et stabilisent le taux de sucre sanguin. Ces propriétés font de la patate douce un aliment qui renforce le système immunitaire, améliore la qualité de la peau et la protège efficacement des dégâts du soleil.
Chaque fois que vous le pouvez, privilégiez la patate douce par rapport à la pomme de terre : alors que la pomme de terre augmente fortement le sucre sanguin, la patate douce possède un index glycémique de 50, qui en fait un allié de votre ligne et un aliment intéressant dans le diabète.
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Longtemps, nous avons réduit l’intestin à ses fonctions digestives avant de découvrir d’autres fonctions fondamentales : il prédomine nos comportements, nos actes, nos pensées.
Au micro d’Ali Rebeihi dans Grand bien vous fasse, Thomas Uhl (naturopathe),Jacqueline Warnet (hépato-gastroentérologue spécialisée en micro nutrition) et Louis Berthelot (acupuncteur spécialisé en médecine traditionnelle chinoise et en micro nutrition) expliquent l’importance de notre microbiote.
Jacqueline Warnet remarque : “Je ne crois qu’on ne savait pas qu’on était 10% humain et 90% bactérien”. Et pour l’essentiel, ces bactéries se trouvent dans les intestins… Il est donc grand temps de s’y intéresser !
Le charme discret de l’intestin
Elle n’était pas la première à s' »intéresser au sujet… Mais elle est assurément celle qui l’a popularisé : Giulia Enders est une jeune étudiante en médecine, allemande ; en 2014 elle publie sa thèse sur les bactéries qui peuplent nos intestins… et cela fait un tabac :
Le microbiote est ce qu’on appelait la flore intestinale ; cela représente 100 000 milliards de bactéries. Parmi elles, des bactéries dominantes, des sous dominantes, et d’autres enfin qui ne sont que de passage. C’est cet équilibre qui est important et qui détermine notre immunité (et donc notre santé). Pour Louis Berthelot :
Le microbiote est le pilier de la santé.
Louis Berthelot explique : « Dès qu’il est en déséquilibre,vous aurez en cascade un ensemble de problématiques qui peuvent apparaître. » Parmi eux, des manifestations « classiques » (gaz, diarrhées, vomissements…) mais aussi des troubles de l’humeur, de la fatigue, des problèmes dermatologiques…
Pour Jacqueline Warnet :
Le microbiote intestinal est l’un des chefs d’orchestre du corps.
Vivre en symbiose avec nos bactéries
Dès notre naissance, nous vivons en symbiose avec nos bactéries. Cela nécessite un équilibre, une harmonie. Quand cela n’est pas le cas, les manifestations peuvent être très variées : troubles de l’humeur, de la concentration, de la respiration…
Jacqueline Warnet cite l’exemple du candida albican, un champignon qui vit dans notre corps et qui, en règle générale, lui est bénéfique. Du moins il l’est s’il vit dans ses bonnes mesures. Mais s’il y a du stress, un traitement antibiotique, une mauvaise alimentation, il peut être amené à se développer. Il provoque une addiction au sucre très forte donc une soif très forte de sucre… et de ce fait il amène des comportement comme l’irritabilité, des tensions, un épuisement général.
Le docteur Jacqueline Warnet note que « de nombreuses personnes ont des candida albican sans le savoir ».
« Deux types de cellules ont besoin de beaucoup de sucre : les candida albican et les cellules cancéreuses. Donc, à chaque fois que vous mangez du sucre, réfléchissez, parce qu’il va y avoir des conséquences. Vous n’allez pas nourrir ce que vous voulez et vous allez faire dysfonctionner votre cerveau ».
Le chemin de la nourriture
La bouche
Déjà, quand on met un aliment en bouche, on le met en petit morceaux (ce qui permettra à l’estomac de faire son boulot) et on l’imprègne de salive (la digestion commence dès ce niveau avec les amylases).
L’estomac
L’acide gastrique, antibactérien, sépare les protéines et les met en petits morceaux
Le petit intestin
Ici se fait l’assimilation (les nutriments passe dans la circulation) : le glucose, les acides aminés, les acides gras à courte chaîne et le glycérol passent dans les vaisseaux sanguins ; les acides gras à longue chaîne et les triglycérides passent dans les vaisseaux lymphatiques ; l’eau, les sels minéraux et les vitamines quant à eux peuvent passer dans les deux types de vaisseaux.
Le gros intestin (ou colon)
Il récupère ce qui reste – là, 100 000 milliards de bactéries attendent à manger.
… Et dans les selles
on trouve : ⅓ de fibres ; ⅓ de cellules mortes ; ⅓ de bactéries.
Il existe des méthodes efficaces de traitement naturel contre les hémorroïdes. Nous vous les présentons ainsi que les différentes façons d’éviter au mieux ce problème qui est bien plus fréquent qu’on ne le pense. Vous verrez ce qui peut vous permettre de vous en débarrasser avec des solutions naturelles qui ont fait leurs preuves et des conseils utiles pour la vie de tous les jours et pour faire face à une crise d’hémorroïdes.
Un traitement hémorroïde naturel commence par la prévention
Afin de tirer profit au maximum d’un traitement contre les hémorroïdes, il est indispensable de prendre connaissance des meilleures façons d’éviter ce problème gênant et souvent très douloureux. Qu’est-ce qui peut favoriser les hémorroïdes ? Sachez qu’en prenant quelques précautions élémentaires ainsi qu’en modifiant certaines habitudes, il est possible de ne plus en souffrir ou d’en souffrir bien moins souvent et ce, pour de nombreuses personnes.
Les problèmes intestinaux comme la diarrhée mais surtout la constipation sont au premier plan. Il convient de ne jamais les laisser s’éterniser mais aussi de ne pas abuser des médicaments. Une constipation qui dure plus de 24 heures ne doit pas être prise à la légère mais abuser des laxatifs est dangereux. De manière générale, pour prévenir le problème, un rééquilibrage de l’alimentation est vivement conseillé. Également, pour mieux faire face, on bannit l’alcool et le café mais on n’oublie pas non plus que la cigarette est un facteur aggravant. On boit aussi beaucoup d’eau car bien s’hydrater, c’est une aide majeure pour prévenir le problème des hémorroïdes.
Rester assis trop longtemps représente aussi un certain danger si vous êtes sujet aux hémorroïdes. Si votre travail vous y oblige, faites des pauses, même si elles sont brèves, bougez et marchez plus souvent. Attention à certaines activités comme le vélo ou le cheval, qui peuvent déclencher des crises d’hémorroïdes quand on est fragile. Malheureusement, parfois les hémorroïdes sont aussi liées à des facteurs héréditaires.
Traitement hémorroïde naturel, il n’y a pas de fatalité !
Vous pouvez utiliser une crème en application locale comme traitement hémorroïde mais si les crises ont tendance à se reproduire, ce qui peut vous aider c’est plus d’activité physique et éviter la constipation en adoptant de bonnes habitudes alimentaires. Dans ce cas, les fibres sont de précieuses alliées.
Mais l’alimentation n’est pas la seule chose à améliorer. Pour le traitement contre les hémorroïdes, il est vivement conseillé de faire attention aux produits d’hygiène qu’on utilise au quotidien et éventuellement d’en changer pour des savons ou gels adaptés.
Traitement hémorroïde naturel
Il y a des méthodes naturelles de traitement contre les hémorroïdes qui pourraient très bien fonctionner pour vous. Nous l’avons vu, mieux manger et bouger un peu plus, va sans doute vous aider à mieux lutter contre les hémorroïdes mais on conseille également le pissenlit, l’aloé véra et l’argile verte.
Cette dernière se présente sous la forme de divers produits comme en tisane, qui va servir de « pansement » contre la diarrhée. Elle est aussi utilisée sur la peau contre les hématomes et contre les hémorroïdes.
Le bain de siège est un traitement ancien mais qui marche également pour soulager rapidement les hémorroïdes. On le pratique après être allé à la selle avec de l’eau fraîche ou même froide afin de bénéficier d’un effet décongestionnant.
N’oubliez pas que s’il est déconseillé d’utiliser le papier toilette et recommandé de privilégier les bains de siège, il ne faut pas hésiter à appliquer un traitement local en crème et à consulter son pharmacien ou son médecin sans attendre, quand la douleur est forte et s’accompagne de saignements.
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