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Consommation d’aliments ultra-transformés et risque de cancer

Consommation d’aliments ultra-transformés et risque de cancer

Une nouvelle étude associant des chercheurs de l’Inserm, de l’Inra et de l’Université Paris 13 (Centre de recherche épidémiologie et statistique Sorbonne Paris Cité, équipe EREN) suggère une association entre la consommation d’aliments ultra-transformés et le sur-risque de développer un cancer.

Au total, 104 980 participants de la cohorte française NutriNet-Santé ont été inclus. Au cours du suivi (8 ans), 2 228 cas de cancers ont été diagnostiqués et validés. Une augmentation de 10% de la proportion d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire s’est révélée être associée à une augmentation de plus de 10% des risques de développer un cancer au global et un cancer du sein en particulier.

Parmi les différentes hypothèses qui pourraient expliquer ces résultats, la moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés ne serait pas la seule impliquée, suggérant des mécanismes mettant en jeu d’autres composés (additifs, substances formées lors des process industriels, matériaux au contact des aliments, etc.).

Ces résultats doivent donc être considérés comme une première piste d’investigation dans ce domaine et doivent être confirmés dans d’autres populations d’étude. Notamment, le lien de cause à effet reste à démontrer. Cette étude est publiée le 15 février 2018 dans le British Medical Journal.

Durant les dernières décennies, les habitudes alimentaires se sont modifiées dans le sens d’une augmentation de la consommation d’aliments ultra-transformés qui contribuent aujourd’hui à plus de la moitié des apports énergétiques dans de nombreux pays occidentaux. Ils se caractérisent souvent par une qualité nutritionnelle plus faible, mais aussi par la présence d’additifs alimentaires, de composés néoformés et de composés provenant des emballages et autres matériaux de contact.

Des études récentes ont montré des associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et un risque accru de dyslipidémies, de surpoids, d’obésité, et d’hypertension artérielle. Toutefois, aucune étude n’a porté sur le risque de cancer, alors que des expérimentations chez l’animal suggèrent de potentiels effets cancérogènes de plusieurs composants habituellement présents dans les aliments ultra-transformés.

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Au total, 104 980 participants de la cohorte française NutriNet-Santé (suivis entre 2009 et 2017) ont été inclus. Les données alimentaires ont été recueillies à l’entrée dans l’étude à l’aide d’enregistrements de 24h répétés, conçus pour évaluer la consommation habituelle des participants pour 3300 aliments différents. Ceux-ci ont été classés en fonction de leur degré de transformation par la classification NOVA (voir encadré ci-dessous).

Au cours du suivi, 2 228 cas de cancers ont été diagnostiqués et validés. Une augmentation de 10% de la proportion d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire s’est révélée être associée à une augmentation de plus de 10% des risques de développer un cancer au global et un cancer du sein en particulier. Ces résultats étaient significatifs après prise en compte d’un grand nombre de facteurs sociodémographiques et liés au mode de vie, et également en tenant compte de la qualité nutritionnelle de l’alimentation. Ceci suggère que la moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés ne serait pas le seul facteur impliqué dans cette relation.

Ces résultats doivent être considérés comme une première piste d’investigation dans ce domaine et doivent être confirmés dans d’autres populations d’étude. Notamment, le lien de cause à effet reste à démontrer. De même, d’autres études sont nécessaires afin de mieux comprendre l’impact relatif des différentes dimensions de la transformation des aliments (composition nutritionnelle, additifs alimentaires, matériaux de contact et contaminants néoformés) dans ces relations.

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Pour poursuivre ces travaux, l’équipe de recherche lance actuellement un nouveau programme sur les additifs alimentaires, dont l’objectif principal sera d’évaluer les expositions alimentaires usuelles à ces substances et d’étudier leurs effets potentiels sur la santé et la survenue de maladies chroniques. Ceci sera rendu possible grâce à une évaluation précise et répétée de l’exposition alimentaire dans la cohorte NutriNet-Santé (mais également des compléments alimentaires et des médicaments), incluant les marques et noms commerciaux des aliments industriels consommés. Ce dernier point est fondamental pour estimer de manière précise l’exposition aux additifs au niveau individuel étant donné la grande variabilité des compositions entre les marques. Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne (www.etude-nutrinet-sante.fr) et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.

Définition et exemples d’aliments ultra-transformés

La classification NOVA permet de catégoriser les aliments selon 4 groupes, en fonction de leur degré de transformation industrielle (aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés). Cette étude portait sur le groupe des «aliments ultra-transformés», qui comprend par exemple les pains et brioches industriels, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, les nuggets de volaille et de poisson, les soupes instantanées, les plats cuisinés congelés ou prêts à consommer, et tous produits transformés avec ajout de conservateurs autre que le sel (nitrites par exemple), ainsi que les produits alimentaires principalement ou entièrement constitués de sucre, de matières grasses et d’autres substances non utilisées dans les préparations culinaires telles que les huiles hydrogénées et les amidons modifiés. Les procédés industriels comprennent par exemple l’hydrogénation, l’hydrolyse, l’extrusion, et le prétraitement par friture. Des colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants et d’autres additifs sont souvent ajoutés à ces produits.

Exemples :

-Les compotes de fruits avec seulement du sucre ajouté sont considérées comme des «aliments transformés», tandis que les desserts aux fruits aromatisés avec du sucre ajouté, mais également des agents texturants et des colorants sont considérés comme des «aliments ultra-transformés».

-Les viandes rouges ou blanches salées sont considérées comme des «aliments transformés» alors que les viandes fumées et/ou avec des nitrites et des conservateurs ajoutés, comme les saucisses et le jambon, sont classées comme «aliments ultra-transformés».

-De même, les conserves de légumes uniquement salées sont considérées comme des «aliments transformés» alors que les légumes industriels cuits ou frits, marinés dans des sauces et/ou avec des arômes ou texturants ajoutés (comme les poêlées industrielles de légumes) sont considérés comme des «aliments ultra-transformés».

 

Sources :
Source : Monteiro CA, Cannon G, Moubarac JC, Levy RB, Louzada MLC, Jaime PC. The UN Decade of Nutrition, the NOVA food classification and the trouble with ultra-processing. Public Health Nutr 2018;21:5-17. http://dx.doi.org/10.1017/S1368980017000234

COMMUNIQUÉ – SALLE DE PRESSE INSERMConsommation d’aliments ultra-transformés et risque de cancer

Le Danger des Smartphones

Le Danger des Smartphones

Comment Votre Smartphone Détruit Votre Sommeil

Les smartphones et les écrans sont aujourd’hui présents en permanence dans nos vies.

Leur impact négatif sur la capacité de concentration et sur les rapports sociaux entre les individus n’est plus à démontrer.

Mais un effet inquiétant sur le sommeil est de plus en plus dénoncé par de nombreux scientifiques dans le monde entier…

Les smartphones perturbent le sommeil

D’après une étude récente (INSV-MGEN), 9 français sur 10 utilisent les nouvelles technologies le soir…et 36% utilisent même leur tablette, ordinateur ou smartphone dans leur lit !

Pourtant, d’après le Dr. Joëlle Adrien, présidente de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV): “Ces usages altèrent la qualité du sommeil”.

Les personnes connectées le soir mettent plus de temps à s’endormir…souffrent plus de troubles du sommeil…et dorment plus le week-end, ce qui indique un manque de sommeil.

Normalement, le sommeil est un moment au cours duquel le cerveau doit se reposer.

Et pourtant, 20% des gens dorment avec leur téléphone sur leur table de nuit…50% sont réveillés par une sonnerie ou une notification….et 79% répondent même aux messages !

L’impact de la lumière bleue

Et ce n’est pas tout: la lumière bleue, émise par les LED des écrans, a une action très forte sur notre rythme journalier.

En fait, la lumière bleue a un effet 5 fois plus puissant que la lumière blanche sur les capteurs présents au niveau de la rétine, ce qui empêche la synthèse de mélatonine et nous garde éveillés tout en déréglant notre horloge biologique.

Au final, si des troubles du sommeil s’installent, des effets dangereux sur la santé peuvent apparaitre et notamment des troubles métaboliques graves comme l’obésité ou le diabète…

La mauvaise habitude des Français

Il y a une autre habitude qu’ont la majorité des familles aujourd’hui et qui vous empêche de bien dormir…et qui entraine des problèmes de surpoids !

Et ça n’a rien à voir avec votre smartphone ou votre ordinateur…

Cette habitude est très mauvaise pour votre santé et pourtant vous pouvez l’éviter très simplement dès ce soir…

Le Scandale Sanitaire des Somnifères Enfin Révélé !

Le Scandale Sanitaire des Somnifères Enfin Révélé !

Chaque année, plus de 154 millions de boites de somnifères sont vendues en France.

Pourtant, les experts du milieu médical sont loin d’être unanimes quant à leur efficacité et leur effet sur la santé.

Le Docteur Patrick Lemoine, Psychiatre et Docteur en Neurosciences a d’ailleurs déclaré: “Les somnifères sont des saloperies. C’est une escroquerie…ce n’est pas du sommeil.”

Le cas du Stilnox (ou Zolpidem)

Prenons par exemple le cas du Stilnox (ou Zolpidem), un somnifère très répandu avec plus de 20 millions de boites vendues par an en France.

Le 7 janvier 2017, le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé l’a classé dans la catégorie des stupéfiants…

Pourquoi ? A cause “d’un risque de pharmacodépendance”, et ce n’est pas un cas isolé !

Par le passé, le même sort a été réservé au Rohypnol ou au Tranxène. En fait, c’est souvent une question de temps avant de réaliser le danger de ces médicaments.

Le risque pour la santé

Récemment, une étude américaine a été réalisée sur les liens entre la consommation de somnifères et les risques de mortalité et de cancer.

Le British Medical Journal, réputé pour son sérieux, a publié les résultats de cette étude, et ils sont effrayants.

Le risque de mortalité serait multiplié par 3,5 ou 5 et le risque de cancer augmenterait de 35% !

D’après les chercheurs, ces médicaments peuvent augmenter la dépression, la somnolence, le risque d’accidents de la route ou encore le risques suicidaire.

Les auteurs de l’étude estiment que ces drogues seraient associées à la mort de 320 000 à 507 000 patients, rien qu’aux États-Unis !

Et en France, des centaines de milliers de personnes consomment ces produits tous les jours.

D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps on pointait du doigt les benzodiazépines, qui favoriseraient la maladie d’Alzheimer.

Ces scandales à répétition entrainent une méfiance de plus en plus importante envers les somnifères…

Mais alors que faire ?

Que faire lorsque l’on souffre de troubles du sommeil ? Que faire quand on a du mal à s’endormir chaque nuit ?

C’est une excellente question…que ce sont d’ailleurs déjà posé des milliers de personnes.

Aujourd’hui, de plus en plus de gens se tournent vers des solutions naturelles…et avec beaucoup de succès.

Le mal de dos : La mal du siècle

Le mal de dos : La mal du siècle

Qui n’a pas mal au dos une fois dans sa vie, une fois au printemps et en automne, voire tous les jours, ces dix dernières années? Comparées à celles des années cinquante, les statistiques actuelles montrent que les prévisions faites à l’époque n’étaient pas extrêmement pessimistes. Elles parlaient du mal de dos comme d’un fléau national.

Maux de dos ?

Le citadin est le premier à être sujet à cette maladie, très fréquente au cours du dernier siècle ou, en tous les cas, au cours des cinquante dernières années.

Il est surprenant de voir en consultation des gens âgés qui se plaignent de douleurs seulement depuis un mois, voire depuis un an à la suite d’une chute, d’un grand stress ou d’un déménagement, et qui ne se rappellent pas avoir eu de maux semblables au cours de leur longue vie. Il est d’autant plus angoissant d’examiner des jeunes qui ont mal lors du moindre effort ou simplement en accompagnant leurs parents faire leurs courses. On voit même des enfants de 10 ans se plaindre de blocage lombaire (lombago).

En écartant les marbriers, les charpentiers, les maçons ou les mécaniciens de camion qui sont plus exposés que les autres travailleurs de force, les premiers touchés à notre époque sont les employés de bureau, les voyageurs de commerce, les maîtresses de maison et les étudiants. Les déménageurs, les agriculteurs et les travailleurs debout consultent beaucoup moins, même rarement. En trente ans de pratique, je n’ai jamais vu de déménageur à ma consultation.

Les autres groupes à risque dans notre société sont constitués des personnes qui souffrent de conditions de travail non adaptées :

les couturières qui gardent des heures durant la tête en flexion penchée sur leur ouvrage, les employés d’usine ou les horlogers qui conservent des positions fixes six à hui heures durant sur des sièges peu ou mal réglables, les chauffeurs de voiture, de taxi ou d’engin de chantier, les peintres en bâtiment et les employés qui manipulent des produits toxiques. Enfin, les stressés et les dépressifs. Ne sont pas non plus épargnés, comme on le sait, les sportifs de pointe ou ceux qui pratiquent le sport avec excès.

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Force est de constater que celui qui marche régulièrement souffre moins du dos, que celui qui pratique des sports variés et sans excès guérit vite et, bien sûr, que celui qui a une hygiène de vie appropriée et bouge beaucoup réagit vite à quelques maux de dos.

Que dire donc de nos enfants assis en moyenne sept heures par jour et qui pratiquent tout au plus trois heures de gym par semaine? Alors qu’il leur en faudrait au moins une heure par jour… Dans les pays anglo-saxons, les jeunes écoliers ou étudiants ont la possibilité de faire du sport tous les après-midi, et les salles dans les campus restent ouvertes les week-ends.

Pour tous savoir sur le mal de dos et comment le soulager en 7 jours…

100% garanti ! Découvrez la méthode de Daniela Vannuchi diplômée en biokinétique (C.S.C.S) aide des patients à soulager leurs maux de dos depuis plusieurs années.

Les Merveilleux Bienfaits du Bicarbonate de Soude
L’Huile qui inverse les effets d’Alzheimer et bat les médicaments sous ordonnance

L’Huile qui inverse les effets d’Alzheimer et bat les médicaments sous ordonnance

L’Huile qui inverse les effets d’Alzheimer et bat les médicaments sous ordonnance

D’après l’Association pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer, le nombre de gens diagnostiqués comme souffrant de cette maladie invalidante est en hausse. On s’attend à ce qu’en 2050, presque 14 millions d’individus vivent avec une maladie connue pour voler leur mémoire aux gens, leur imposant anxiété et confusion.

 

Présentement, plus de 5 millions de personnes souffrent des effets de ce mal reconnu comme étant la 7ème cause majeure de décès dans notre pays. On estime qu’on dépense chaque année plus de 148 milliards de dollars pour traiter ce trouble.

 

Il n’y a pas d’options pharmaceutiques disponibles pour traiter, stopper ou inverser les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Les médicaments produits actuellement servent à réduire les plaques amyloïdes, constituées par une protéine appelée Amyloïde B (AB) qui s’accumule dans le cerveau. C’est la marque de fabrique de la maladie.

 

Toutefois, des études récentes révèlent que de petits amas d’AB appelés oligomères apparaissent des années avant que les plaques ne commencent à se développer. La structure moléculaire de ces oligomères est très différente de l’AB.

 

En outre, on a découvert que les médicaments conçus pour détruire les plaques amyloïdes n’ont aucun effet sur les oligomères. Cela pourrait expliquer pourquoi les médicaments expérimentaux contre la maladie d’Alzheimer ont échoué dans leur tâche ; ils concentrent leur action sur les plaques, et non sur leurs précurseurs, les oligomères.

 

Mary Newport, docteur en médecine, a eu une expérience rapprochée et très personnelle de la démence et de la maladie d’Alzheimer. Quand son mari de 53 ans a commencé à montrer des signes de démence progressive, qui fut plus tard diagnostiquée comme un cas de maladie d’Alzheimer, elle a décidé d’agir.

 

Il a commencé à prendre des médicaments contre Alzheimer tels que le Namenda, l’Exelon et l’Aricept. Toutefois son mal a continué à empirer. Ce fut lorsque le Dr. Newport a essayé d’inscrire son mari à un essai pour tester un nouveau médicament contre Alzheimer qu’elle a commencé à faire des recherches sur les facteurs déclenchants de la maladie d’Alzheimer.

 

Ses recherches l’ont amenée à découvrir que certaines cellules cérébrales peuvent avoir des difficultés à utiliser le glucose, principale source d’énergie du cerveau. Sans ce carburant, les neurones commencent à mourir. Il existe une source d’énergie alternative des cellules cérébrales, à savoir les graisses connues sous le nom de cétones. Lorsque le corps est privé de glucides, il produit naturellement des cétones.

 

Le plus dur c’est que la plupart des gens ne peuvent pas rogner sur les glucides, et à de nombreux égards cela peut être mauvais pour la santé. Une autre manière de produire des cétones est donc de consommer des huiles composées de triglycérides à chaîne moyenne. La TCM est une huile fabriquée à partir d’huile de coco et d’huile de palme.

 

M. Newport a commencé à consommer de l’huile de coco deux fois par jour alors qu’il en était à un point où il ne pouvait même plus se souvenir comment on dessine une horloge. Deux semaines après avoir ajouté l’huile de coco à son régime alimentaire, ses aptitudes en dessin se sont améliorées. Après un peu plus d’un mois, le dessin était plus clair. Il semble que l’huile était en train de dissiper le brouillard.

 

Après soixante jours il était alerte, bavard et heureux. Son aptitude à se concentrer sur une tâche s’était améliorée. Il a continué à prendre chaque jour la même quantité d’huile de coco et la démence a continué à faire marche arrière.

Il pouvait à nouveau courir et sa compréhension de texte s’est considérablement arrangée. Au fil du temps, sa mémoire à court terme est revenue et il était capable de parler clairement d’évènements passés. Lorsqu’on lui a fait passer un scanner du cerveau, l’atrophie qui était présente jadis avait stoppé sa progression.

 

Ce Que L’On Sait

Ce qui est incroyable c’est que le substitut naturel fonctionne mieux que le médicament. En fait les cétones tiennent huit heures dans le corps lorsqu’on utilise l’huile de coco contre trois heures quand on utilise la version synthétique. Si cela se sait, cela pourrait mettre les monopoles pharmaceutiques à genoux !

Les vertus de l’huile de coco bio sont remarquables et bien documentées. Utilisez toujours de l’Huile de Coco Bio Extra Vierge Non Raffinée de haute qualité.

On sait que les médicaments contre la maladie d’Alzheimer ont échoué. On sait qu’une société pharmaceutique a poussé la FDA à faire des essais cliniques avec une substance naturelle non brevetable (TCM) et que cela a marché. Mais on a désormais découvert que le coûteux médicament peut être remplacé par une substance naturelle.

 

 

Bénéfices Supplémentaires

Si cela vous a fait réfléchir de lire à quel point la consommation quotidienne d’huile de coco peut vous aider à réduire et éventuellement à inverser les effets de la maladie d’Alzheimer, vous allez être époustouflé par les autres puissants bénéfices de l’huile de coco pour la santé. Voilà pourquoi…

Un bonus supplémentaire de la consommation d’huile de coco bio (ainsi que de crème et de lait de coco), c’est qu’elle contient des acides gras à chaîne moyenne (AGCM) qui ont été liés à une grande diversité d’avantages indéniables pour la santé. Elle a tendance à nous faire nous sentir rassasié plus longtemps.

Des études indiquent que les AGCM favorisent l’accroissement de la sensation de satiété et mènent à une réduction de la consommation de calories comparé à la même quantité de calories des autres graisses. Lors de la métabolisation des AGCM, le foie produit des cétones. Il a été démontré que celles-ci réduisent grandement l’appétit, favorisant ainsi une perte de poids rapide.

L’huile de coco n’est pas seulement une lueur d’espoir dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer et autres horribles maux, ses autres vertus vont vous stupéfier.

Cliquez sur le bouton ci-dessous pour voir 9 raisons supplémentaires d’utiliser l’huile de coco au quotidien… (3 d’entre elles sont stupéfiantes)

 

Source :
Plus de microbes pour moins d’allergies…

Plus de microbes pour moins d’allergies…

Les Merveilleux Bienfaits du Bicarbonate de Soude

Entre 1968 et 2017, le nombre de patients atteints d’allergies a explosé pour passer de 3.8% à 30%. Les causes sont multiples et si aucune action n’est prise rapidement, la situation peut vite devenir “critique” selon le Syndicat français des allergologues (SYFAL) qui a voulu faire entendre sa voix lors de la 11e journée française de l’allergie le 21 mars dernier. L’OMS de son côté estime que la moitié de la population mondiale souffrira d’allergie d’ici 2050.

La pollution : ennemi numéro 1

 

La pollution de l’air est considérée comme la principale cause d’explosion des allergies. Attention aux idées reçues, car le meilleur moyen de se protéger n’est pas de rester chez soi. “On a tendance à penser que l’air intérieur est moins pollué que l’air extérieur et qu’il faut donc privilégier le domicile, mais l’air intérieur est cinq à dix fois plus pollué” indique Christine Rolland, directrice de l’association Asthme & Allergies au site santemagasine.fr. En cause : les polluants domestiques (tabac, désodorisants, bougies parfumées) et les allergènes qui aggravent la maladie (acariens, poils d’animaux, moisissures, produits d’entretien).

Attention aux idées reçues, car le meilleur moyen de se protéger n’est pas de rester chez soi.

Deuxième idée reçue : il y a plus de personnes allergiques à la campagne qu’en milieu urbain. C’est faux, car la pollution atmosphérique plus présente en ville aggrave l’allergie aux pollens, ce qu’explique Christine Rolland au Parisien. D’où les propositions du SYFAL de diminuer les seuils d’alerte de 80 μg/m3 à 50 μg/m3 concernant la pollution aux particules fines.

Attention à la surprotection

Selon le docteur Sophie Silcret-Grieu, médecin allergologue à Paris, c’est en partie le manque de microbes durant l’enfance qui engendre une augmentation des allergies. L’hypothèse “hygiéniste” estime que dans les pays industrialisés, le système immunitaire est trop protégé des petits problèmes infectieux durant la petite enfance. Par manque de contact avec les microbes, il mettrait en place un mécanisme de défense contre les substances qui ne sont pas dangereuses.

C’est en partie le manque de microbes durant l’enfance qui engendre une augmentation des allergies.

 

 

Demande d’un affichage lisible des allergènes

Le SYFAL souhaite la mise en place d’un “plan Allergies”. L’idée du syndicat serait d’afficher clairement les substances allergènes sur les produits de grande consommation. Ce plan inclurait également la création d’un observatoire des allergies qui listerait les plantes et produits contenant des allergènes, le renforcement des crédits de recherche et l’ajout d’une rubrique dédiée dans le carnet de santé de chaque Français.

Manque de reconnaissance

Le SYFAL estime que les allergies restent “aujourd’hui sous-diagnostiquées en raison de la reconnaissance insuffisante dont elles font l’objet”. Pourtant, elles ont un coût important direct ou indirect : traitements, journées d’arrêt de travail, baisse de la productivité et de la qualité de vie.

Selon un récent sondage IFOP réalisé pour l’association Asthme & Allergies, 34% de Français interrogés se disent allergiques, près d’un français sur deux (47%) pense qu’une allergie n’est pas une vraie maladie et 39% estiment qu’il faut apprendre à vivre avec son allergie, car elle ne se soigne pas.

Voir les sources : Cliquez ici
Retrouver une bonne vue de manière naturelle…

Retrouver une bonne vue de manière naturelle…

Après quelques études que j’ai faites sur la société Française, il apparaît qu’il y ait plusieurs points à éclaircir sur la santé de vos yeux et vos dépenses.

Je suis tombé récemment sur un article vraiment très intéressant qui résume bien cette situation et apporte des solutions concrètes pour économiser dans le secteur de l’optique.

Voici comment vous payez deux fois plus cher que les habitants des pays voisins, tout en abimant vos yeux :

La santé constitue pour chacun un domaine sacré, sur lequel on ne transige pas.
Pour garantir les besoins essentiels que sont la santé publique et l’accès aux soins, nous avons depuis très longtemps mis en place des dispositifs comme la sécurité sociale, permettant de couvrir les dépenses de santé de toute la population, quel que soit son âge ou son revenu.

En contrepartie, l’Etat régule le secteur médical. Les paliers tarifaires sont connus, et des services publics de santé tels que les hôpitaux publics accessibles à tous.

Ce même type de règles strictes s’applique à certaines officines comme les pharmacies. Ainsi, un pharmacien ne peut pas s’installer où il le souhaite, le nombre de pharmacies étant régulé, notamment en fonction du nombre d’habitants d’un secteur donné.

Mais… Le secteur de l’optique présente en cela une spécificité unique : il n’est pas régulé comme le sont les autres secteurs médicaux. Les opticiens ne sont pas des professionnels de la santé, mais des commerçants, libres de conduire leurs affaires comme ils le souhaitent.

C’est là que réside tout le paradoxe : comme les assurés tendent à considérer que leur santé est absolument primordiale, ils raisonnent avec les opticiens comme ils le font avec leur médecin : sans regarder à la dépense. La sécurité sociale et les mutuelles privées sont supposées aider à amortir ces lourdes dépenses d’optique, mais les remboursements se font de plus en plus symboliques.

Cette attitude bien normale pour chacun créé malheureusement ce que l’on appelle un “effet d’aubaine”. De fait, les magasins d’optique poussent comme des champignons. Rien qu’en France par exemple, on dénombre pas moins de 11.422 magasins d’optique !  Et selon l’association UFC que choisir, ce nombre a augmenté de près de 47% depuis 2000, un taux de croissance absolument unique. De fait, il est évident que depuis l’an 2000 les français n’achètent pas 47 %  de lunettes en plus…

Mais la rentabilité de ce business est tellement importante, et attractive, que les magasins se multiplient. Une illustration simple : une paire de lunettes coûte en moyenne 470 euros TTC à son acquéreur avec des marges qui peuvent dépasser les… 300%. On comprend mieux les raisons d’un tel engouement…

Un scandale de l’optique ?

Cette multiplication des magasins d’optique devrait en toute logique amener une concurrence accrue dans le secteur, et au final profiter aux consommateurs. C’est ce qui se passerait dans n’importe quel autre secteur.

Pourtant ce n’est pas le cas, loin de là. L’UFC que choisir note ainsi : “Nous voyons l’ouverture de boutiques sans que cette concurrence ne profite aux clients avec des prix en baisse, ce qui est contraire à toute logique économique.”

L’explication apparaît hélas assez simple : chaque année, le secteur de l’optique dépense plus de 570 millions d’euros en dépenses marketing. Ainsi, pour vendre plus que les concurrents, il faut davantage faire parler de soi, et donc faire davantage de publicité. Par conséquent, il ne s’agit pas de faire baisser les prix, mais d’augmenter les dépenses publicitaires. Voilà ce qui semble être le seul effet de la concurrence dans ce secteur bien particulier.

Marc Simoncini, le fondateur de Sensee.com, a tenté de briser cette situation, avec ce constat amer :

L’optique, je pèse mes mots, c’est un scandale. Il y a un scandale de l’optique en France. C’est un marché qui a été organisé avec des prix artificiellement hauts depuis toujours et qui fait que les Français payent deux à trois fois plus cher leurs lunettes.

Cette situation d’entente entre les acteurs du secteur de l’optique est également entretenue par le fait qu’un seul fournisseur de verres maîtrise l’ensemble du marché français. La plupart des montures vendues sont ainsi équipées de verres de la même marque, dont le nom est inconnu du grand public. Un marché particulièrement bien structuré donc, mais aux dépens des premiers intéressés, les consommateurs.

Et cette situation risque fort de perdurer encore longtemps : pour ces derniers, la santé est un domaine à part, où faire jouer la concurrence n’est pas une préoccupation première. Le problème c’est que les opticiens sont avant tout des commerçants, qui savent très bien soigner leurs intérêts.

Une autre illustration limpide : toujours selon l’association UFC que choisir, les français payent leurs lunettes au minimum 50 % plus cher que dans les autres pays d’Europe. Leurs lunettes sont-elles pour autant deux fois plus performantes ? Il est évidemment permis d’en douter.

Les consommateurs lésés pourront arguer que ces frais excessifs sont pris en charge par leur mutuelle, mais qui va financer les dites mutuelles, sinon les clients eux-mêmes ! A moins de faire appel à une mutuelle moins onéreuse, mais du coup remboursant moins bien… les frais d’optique.

Au final le consommateur est systématiquement lésé, que ce soit directement en achetant une coûteuse monture, ou indirectement en finançant sa mutuelle ou le déficit de la sécurité sociale.

L’existence d’un scandale de l’optique est donc clairement établie. Ce secteur prend une importance financière énorme et il semble que personne n’ait intérêt à inciter les consommateurs à se passer de lunettes ou lentilles de contact. Pourtant, ceux-ci auraient de leur côté tout intérêt à explorer des solutions alternatives, pour eux comme pour leur proches, afin d’échapper à un marché faussé et inéquitable.

Des solutions alternatives existent

De fait, des options différentes existent, même si personne n’a intérêt à vous en parler, comme nous venons de le voir.

Il est communément admis que lorsque notre vue est basse ou qu’elle décline, rien ne permet de la rétablir ou de la corriger, si ce n’est en ayant recours à des solutions connues et coûteuses, lunettes, lentilles de contact, ou opération au laser.

Ces méthodes peuvent certes apporter une correction, mais permettent-elles de vraiment améliorer vos yeux ? La réponse est non. Il existe pourtant de multiples solutions pour améliorer notre vision naturelle, quel que soit notre âge, et sans forcément avoir recours à des corrections qui ne font que rendre une mauvaise vue à peu près supportable, sans guérir les yeux.

Ainsi, certains aspects de notre état de santé général, comme la fatigue ou des périodes de stress, peuvent affecter notre vue, tout comme ces médicaments ordinaires ou sans prescription pris par habitude. Ces éléments devraient être pris en compte, leurs effets négatifs sur la vision étant trop souvent ignorés.

En revanche, les bénéfices de certaines habitudes naturelles, exercices et apports nutritionnels spécifiques sont hélas sous-estimés. Différentes techniques et conseils éprouvés pourraient être dispensés pour aider notre vue à progresser naturellement, sans dépendance aux lunettes de vue, lentilles de contact et autres palliatifs correcteurs.

Huit personnes sur dix portent aujourd’hui des lunettes ou des lentilles de contact, mais leurs yeux ne guérissent pas pour autant. Or plus les yeux sont aidés, plus ils deviennent faibles, ce principe simple n’étant pas vraiment mis en avant par les commerçants de l’optique. Alors que d’autres voies existent pour augmenter ses capacités visuelles naturellement, qui méritent clairement d’être explorées.

Un ouvrage en particulier traite simplement et sans détours des méthodes naturelles pour retrouver une bonne acuité visuelle. Voici un lien pour ceux qui seraient intéressés, vous arriverez sur une vidéo explicative => CLIQUEZ ICI

 

Ces perturbateurs endocriniens qui font grossir !

Ces perturbateurs endocriniens qui font grossir !

Ces perturbateurs endocriniens qui font grossir !

Les perturbateurs endocriniens qui sont présents dans de nombreux emballages alimentaires auraient tendance à nous faire grossir. Une étude allemande a mené des tests en ce sens et le Rapport ECOD alerte sur ces perturbateurs endocriniens car ils pourraient être impliqués dans la survenue du surpoids et de l’obésité !

Et si le fait de surveiller notre ligne commençait bien en amont du contrôle de notre assiette ? En effet, si les graisses et les sucres favorisent les kilos en trop, il semblerait que d’autres facteurs entrent en jeu dans le processus de prise de poids.

Ainsi, une récente étude allemande de la Hemholtz Centre for Environmental Research a pointé du doigt le rôle des emballages alimentaires. D’après leurs recherches, les phtalates présents dans certains contenants favoriseraient la prise de poids. Ce perturbateur endocrinien aurait, en plus de tous les effets délétères connus de cette famille de composants, une tendance à bloquer l’amaigrissement.

Ce que l’étude a montré : une différence de poids conséquente.

Pour comprendre les effets des phtalates sur l’organisme, les chercheurs allemands ont travaillé sur des souris comme cobayes. Ils ont créé deux groupes alimentés de la même façon. La première entité a été exposée aux phtalates, l’autre non.

Les souris exposées au perturbateur endocrinien ont vu leur poids osciller à la hausse de manière significative contrairement aux souris du groupe qui ne s’est pas vu administrer de phtalates. Le premier enseignement que les scientifiques ont tiré est que les phtalates influent sur notre poids. L’hypothèse qu’ils ont retenu pour expliquer ce phénomène est que cette substance augmenterait le taux d’acides gras présents dans le sang.

C’est le Réseau Environnement Santé qui publie cette alerte dans son rapport ECOD, montrant un panorama de données scientifiques sur les liens entre l’épidémie d’obésité et de diabète et l’exposition aux polluants chimiques.

En France, l’incidence du diabète a presque doublé entre 2000 et 2008 et atteint 1,8 million de personnes. Depuis les années 80, les pouvoirs publics ont mis l’accent sur les mesures hygiéno-diététiques pour lutter contre l’obésité et le diabète, une alimentation trop riche et une sédentarité accrue étant retenues comme les deux facteurs de l’épidémie. Mais cette politique ne parvient pas à enrayer la croissance des maladies métaboliques.

 

La pollution chimique apparaît comme un facteur explicatif complémentaire.

Le rapport du RES Évaluation du lien entre environnement chimique, obésité et diabète (ECOD) met en évidence l’action perturbatrice de polluants chimiques diabétogènes et obésogènes sur le métabolisme glucido-lipidique. Plusieurs polluants organiques agissent par un mécanisme de perturbation endocrine.

Gilles Nalbone, directeur de recherche émérite à l’INSERM et membre du RES explique que le tissu adipeux est un tissu endocrine qui peut être perturbé très directement.

Ce qu’il faut en conclure : évitez les perturbateurs endocriniens à tout prix

La prévention de l’obésité devrait donc porter sur l’exposition chimique, en plus de mesures diététique et d’hygiène de vie. 

Or, le Plan National Santé Environnement (PNSE) ne se préoccupe pas d’alimentation ; et le Plan National Nutrition Santé et le Plan Obésité ne se préoccupent pas de la pollution chimique.

Les perturbateurs endocriniens sont de toute façon mauvais pour la santé. Baisse de la fertilité, apparition de cancer… on les soupçonne d’être responsables de nombreux maux. Il convient de les éviter dans nos emballages alimentaires, et pas uniquement, pour préserver notre ligne. Ainsi fuyez les contenants en plastique et préférez les récipients en verre pour stocker vos aliments.

Enfin, et on ne le répétera jamais assez, les plats industriels qui, en plus de contenir trop de sucres et de graisse, sont souvent conditionnés sous forme de barquette en plastique sont à consommer de façon exceptionnelle car sur le plan de la diététique, ils ont tout faux !

Les perturbateurs endocriniens sont présent partout ! Dans notre nourriture via les pesticides, dans les plastiques avec les phtalates, dans les cosmétiques qui contiennent des parabens mais également dans nos maison à cause notamment des alkylphénols contenus dans la grande majorité des  produits d’entretiens.

Sur la page suivante, vous découvrirez quelques solutions simples et efficaces pour remplacer une grande partie de ces produits toxiques de votre quotidien et de votre environnement familiale. 

Sources :
lci.fr : https://www.lci.fr/sante/letude-sante-du-jour-les-emballages-nous-font-grossir-1502483.html

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